mardi 15 février 2011

St-Valentin, fête de tous les amours


J’ai eu la plus délicieuse St-Valentin qui soit! Je vous partage ce petit bout de bonheur qui me prend au cœur et me soulève… Comme elle est belle la vie tout simplement…

 
Notre merveilleux souper : bœuf, légumes sauté et riz en cœur… Notre table parsemée de cœur et de la  lumière provenant des chandelles… Comme dessert? Fondue au chocolat, que je n’ai d’ailleurs pas eu le temps de dégusté car je partais pour mon cour de danse. Heureusement que May-Élie (ma merveilleuse nièce et précieuse gardienne) était là, elle a pu profiter avec Thomas de se petit moment sucré.

 

mercredi 2 février 2011

Peur... légitime?

Sujet tabou; la peur est présente en chacun de nous... La peur est-elle légitime??
Toujours, voyons! Basée sur des raisons raisonnables, la peur me foudroie. Pas rationnel? donnez-moi seulement la chance de pouvoir vous nommer les risques de ne pas réussir et je vous garantie d'en écrire une tapisserie: mère monoparentale, dépressive, névrosée et j'en passe.

La raison pour laquelle mes projets peuvent réussir? Euh... je cherche... par ce que je le mérite? Trop prétentieux. Par ce que la vie est belle? Trop naîf. Par ce que je travaille fort? Sois réaliste. Parce que ça m'emballe? Rien à voir! La voisine m'emballe en me parlant de son chien!

Ok alors. Pourquoi malgré la peur paralysante, cristallisante, je continue? Parce que je suis mère monoparentale centrée, qui se gruérit et qui croit en ses rêves. Parce qu'avec tout mon bagage de bagarres et de batailles, j'ai enfin compris une chose: il n'y a rien de tel que de suivre le courant.

Ça fait peur? Eh oui! La peur nous dit d'être prudente, non de ne plus bouger. Merci à ma peur de me guider. Tu es mes antennes et mon système d'alarme. Merci de me rassurer de ta douce présence, mais sache respecter mes limites. Saches qu'ici, c'est moi la patronne, c'est moi qui contrôle. Ton rôle est celui d'un chien de garde; pas plus. Alors, tiens-toi le pour dit car, au détour de chaque rue, je te verrai, mais tu ne m'arrêteras pas. Parce que je suis une femme monoparentale en voie de guérison. Je te reviendrai parfois apeurée, parfois emballéee, mais jamais névrosée et toujours merveilleusement en vie!